Nous avons rencontré Juliette Lambertin qui a participé à la croisière transatlantique sur le Queen Mary 2 en qualité d’accompagnatrice. Nous lui avons posé des questions relatives à ce voyage. Rencontre.
En quoi consiste l’accompagnement de Voyages d’exception et ce qui le rend si qualitatif ?
L’accompagnement démarre dès Paris, donc avant même l’acheminement. Il y a un accueil à Paris, soit en gare, soit à l’aéroport, et c’est déjà rassurant pour nos passagers d’avoir un repère dès l’arrivée pour retrouver les accompagnateurs et le groupe.
On leur explique comment ça fonctionne, parce que même si nos clients sont habitués à voyager, ils aiment être encadrés, être guidés et savoir où aller. Ils peuvent parfois se sentir un peu perdus dans un aéroport, dans une gare ou un terminal de croisière comme celui de New York. Donc leur enlever ce stress est déjà un point très important. Au retour à Paris également, les accompagnateurs sont présents avec les clients.

Et pendant toute la croisière, il y a aussi cet aspect très humain : les accompagnateurs et directeurs de croisière sont là pour échanger avec les voyageurs, répondre à leurs questions et les accompagner tout au long du voyage. Il y a souvent des permanences durant lesquelles les passagers peuvent venir demander des conseils ou parler d’un souci quelconque. Nos équipes sont très disponibles !
Et après, il y a tout ce qui relève des coulisses, c’est-à-dire toute l’organisation entre le bord et nos prestataires. Nos croisiéristes ne voient pas forcément cette organisation discrète, invisible, mais qui fait toute la fluidité du voyage.
Des liens se créent-ils entre passagers et accompagnateurs ?
Très souvent, oui. Beaucoup de passagers restent en contact et certains demandent même à repartir avec les mêmes accompagnateurs, les mêmes directeurs de croisière ou encore les mêmes conférenciers.

Est-ce qu’un accompagnateur est aussi un guide ?
Oui il peut arriver que des directeurs de croisière soient aussi conférenciers, et cela est lié à leur expertise. Ils proposent des conférences à bord en même temps que l’encadrement du groupe et apportent toutes leurs connaissances sur certaines destinations. Mais ils ne sont pas guides : pendant les visites, il y a toujours des guides locaux avec le groupe.
Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans votre rôle d’accompagnatrice ?
Ce que j’aime, c’est la relation avec le croisiériste : être avec eux, répondre à leurs besoins, pouvoir les encadrer, et faire en sorte que le voyage se passe bien. Il y a aussi la satisfaction à la fin, quand la croisière s’est vraiment bien passée et que les voyageurs sont heureux.
Je pense que l’aspect humain est très important, mais aussi toute l’organisation derrière, pour que tout se déroule parfaitement pendant la croisière.

En quoi la présence de guides et de conférenciers francophones facilite-t-elle l’expérience des voyageurs ?
C’est vrai que cet environnement francophone, c’est ce que recherchent beaucoup de nos passagers. Sur un bateau américain par exemple, la langue peut parfois être un frein. La présence de nos accompagnateurs et de nos conférenciers permet donc de profiter pleinement du voyage.
C’est beaucoup plus simple d’avoir des conférences en français : les conférenciers apportent leurs connaissances sur les destinations et les différentes thématiques abordées pendant la croisière, sans que la barrière de la langue ne vienne limiter les échanges ou la compréhension.
Comment les voyageurs ont-ils réagi aux conférences ? Qu’est-ce qui semblait leur plaire ?
Je pense qu’ils ont beaucoup apprécié. Pendant ma croisière, il y avait deux personnalités très différentes : Hubert Védrine et Franck Ferrand. Les clients aimaient beaucoup la façon de Franck Ferrand de captiver son public — il raconte de manière très vivante, presque théâtrale, et les gens adorent ce côté là. Avec Hubert Védrine, c’était surtout l’expérience d’avoir face à soi un homme de cette envergure, qui partage son opinion et ses connaissances sur certains sujets.

C’est un vrai échange entre les clients et les conférenciers, et je crois que c’est ce que les clients apprécient le plus : au-delà des conférences, pouvoir discuter directement avec eux.
Comment l’organisation permet-elle aux clients de voyager sereinement et de gagner du temps ?
On essaye que les clients voient le moins possible l’organisation du voyage, et que tout paraisse fluide. Par exemple, quand on part en excursion ou quand le bateau arrive dans un port, il faut que tout s’enchaîne correctement et que les clients sachent où aller et à quel moment.

Le plus important pour eux, c’est de se laisser porter.
Quelle est la qualité que vous reteniez souvent dans le retour des clients ?
Être disponible, être souriant, rester agréable et attentif dans toutes les situations, et aussi être avenant. Je pense que ce sont des qualités que les clients recherchent.
Un point positif de votre croisière ?
Le bateau ! Sur une transatlantique, le Queen Mary 2, c’est un paquebot à part, avec toute une histoire derrière lui. La décoration à bord est superbe, et plus généralement toute l’ambiance fait qu’on a l’impression d’être un peu coupé du quotidien.

Tous les soirs, tout le monde s’habille de manière assez chic, il y a deux soirées « gala » où chacun s’apprête et participe à cette ambiance, puis il y a aussi le Tea Time tous les après-midi… C’est vraiment une ambiance à part, et très agréable à vivre.

Comment, avec les autres accompagnateurs, vous êtes-vous organisés pour que les longs jours de mer et le décalage horaire deviennent de vrais moments de plaisir ?
Sur la vie à bord, tous les matins on faisait une promenade. Il y a un pont aux promenades, on y faisait des tours et ça permettait de créer du lien avec les clients.

Il y avait aussi beaucoup de permanences, où on restait disponibles pour les voyageurs à certains endroits pour échanger avec eux. Le soir, il y avait toujours une conférence. Globalement, les journées restaient assez libres. Et puis il y a aussi le dîner où tout le monde se retrouve.
C’est vrai que la transatlantique, c’est un peu un produit à part, mais avec des moments de partage où tout le monde pouvait se retrouver, discuter et passer du temps ensemble.

Qu’est-ce que vous diriez à un client qui hésite à vivre cette traversée avec Voyages d’exception ?
Je pense que cette traversée avec Voyages d’exception, c’est l’occasion de vivre un moment qui sort vraiment de l’ordinaire : on passe à proximité de l’épave du Titanic, on est sur un paquebot superbe, et l’arrivée à New York reste le moment le plus marquant de la croisière.
Le plateau de conférenciers est un vrai atout. Il y a des conférences tous les jours, mais surtout beaucoup d’échanges avec les voyageurs, notamment le soir pendant les dîners.
Et tout l’encadrement francophone à bord permet de profiter pleinement : c’est le meilleur moyen de faire cette transatlantique.